Atlanta, Georgia

Emmanuelle et moi travaillons dans deux secteurs totalement distincts et des entreprises n’ayant rien à voir entre elles, mais le hasard a fait que nous nous sommes retrouvés dans la région d’Atlanta la même semaine. En dehors des problèmes de garde d’enfants que cela a pu poser, c’était surtout une opportunité pour profiter un peu de ce déplacement sur notre temps personnel, et visiter ce coin des US.

Le plan initial – qui était axé sur les Great Smoky Mountains, fut un peu perturbé par l’annonce d’une météo particulièrement mauvaise sur le Nord de la Georgie. Il a donc fallu s’adapter, trouver un plan alternatif et opter pour le Sud pour minimiser l’impact du mauvais temps. Plus on descend vers le Golfe de Floride, plus le paysage s’aplatit, pour finir en plaine forestière et marécageuse vers la côte. Mais nous avons pu trouver des coins intéressants. Petite prise de contact avec la ville le mercredi matin, au saut du lit.

IMG_9504

IMG_9503

IMG_9509

IMG_9508

IMG_9502



Après la semaine de boulot, nous nous retrouvons le jeudi soir à Atlanta, pour profiter de la ville.

En Georgie centrale, il y a une espèce de mini-Grand Canyon, dans le Providence State Park. On peut descendre au fond du lit de ruissellement et circuler sur le bord du canyon, qui présente des couleurs incroyables.

IMG_9527

IMG_9520

P1130847

P1130865



Un petit détour par l’Alabama nous amène ensuite dans la jolie ville d’Eufaula – capitale mondiale de la production de cacahuètes ! L’architecture y est très marquée par la période esclavagiste.

Un peu plus au Nord, se trouve l’Eufaula Wildlife Refuge, où nous faisons un petit stop pour admirer la faune, facilement visible.

P1130869

P1130870

P1130873

Nous mettons ensuite le cap vers Pine Mountain, une petite chaîne de montagnes-collines boisées. Notre objectif est de passer 2 jours sur le Pine Mountain Trail, un sentier de randonnée qui parcourt la chaîne d’Est en Ouest.

Le départ se fait dans la brume le samedi matin. Ambiance automnale. Il fait assez chaud et très humide, et la pluie est annoncée pour l’après-midi. Nous pressons donc le pas.

IMG_9537

P1130874



Arrivés à notre emplacement de bivouac, nous avons juste le temps de monter la tente lorsque la pluie se met à tomber, pour 3h de précipitations intenses. Ca tombe bien, pile à l’heure de la sieste !

IMG_9542

Lorsque la pluie s’arrête, place à l’exercice - presqu’un cas d’école, d’allumage du feu de bois détrempé. De la préparation et du savoir-faire, et après quelques efforts un feu qui tiendra la soirée et nous permettra de manger chaud. Pour la petite histoire, nous n’avons pas trouvé de cartouche de gaz compatible avec le réchaud, nous sommes donc 100% dépendants du feu.

P1130876

IMG_9546

L’ambiance sera bien différente au matin, avec un froid piquant sous un ciel bien plus dégagé.

IMG_9549

Le retour sur le Trail offre des vues différentes sur la plaine de Georgie et ses grandes forêts, et sous le soleil malgré l’air frais.

IMG_9550

IMG_9551

IMG_9552 P1130878



Pour la nuit suivante, nous optons pour le site de camping au cœur du parc, au bord du lac. Malgré les étasuniens dans leurs pick-ups, le site est sympa, au milieu de la forêt au bord d’un petit lac.

P1130879

Le lendemain il fait encore plus froid, la voiture annonce 3°C au réveil.

Je pars courir la dernière section du Pine Mountain Trail que nous n’avons pas parcourue. L’allure de la course permet de voir plus d’animaux dont plusieurs daims qui s’enfuient à mon approche.



Retour vers Atlanta l’après-midi pour notre avion.

Dolomites

Sur la route des Dolomites, en van. On passera sur les innombrables pizzas exceptionnelles et glaces rafraichissantes sans long discours, voici seulement quelques moments marquants.

De Genève, passage par la vallée de Martigny, puis Col du Simplon (il faudra revenir en hiver ici, le potentiel semble immense !).

P1130433

Etape au Lago d’Orta, paisible et magnifique.

Sans titre

Route vers l’Est, en passant par Bergame, et sa vieille ville superbe.

Sans titre

Madonna di Campiglio, la station bien connue dans les Dolomites de Brenta, où nous nous posons en bivouac arrosé par un gros orage en soirée.

Sans titre

Sans titre

Sans titre

On profite du lendemain en rando autant que possible avant que ça ne se couvre.

P1130442

P1130439



Avantage de la #vanlife, on adapte le parcours aux conditions météo, et elles ont l’air plus favorables vers l’Adamello que vers Cortina, donc cap vers l’Ouest. Passage à Val di Sole et la Coupe du Monde de VTT.

Sans titre

Baignade à 8° dans le Lago d’Aviolo au terme d’une jolie randonnée.

P1130451

P1130458

Sans titre



Course à Malga Caldea en soirée, pendant que les autres prennent le soleil en vallée.

Sans titre

Sans titre



Route vers Cortina d’Ampezzo, par Bolzano (le Château de Messner et le siège de Salewa) puis entrée dans le Süd-Tyrol profond au village d’Ortisei. Etape au Passo Sella pour un petit tour panoramique sur les Torri del Sella et le Gruppo del Sassolungo.

P1130469

P1130479

P1130470

P1130478



Enfin, arrivée à Cortina re-sous un orage diluvien – qui s’arrête plie pour que l’on pose le camp.

Sans titre

Tre Cime di Lavaredo, le mythe absolu ! Un peu de monde mais comme toujours, plus on marche moins on en voit.

Sans titre

Sans titre



Petite course le soir, vers Croda da Lago.

Sans titre



Lago del Sorapiss, ultra-classique mais la plus belle. Grosse journée pour les petites jambes.

P1130545

P1130546

Sans titre

P1130552

P1130564

P1130585

P1130593

P1130596

P1130600

Sans titre

P1130602

P1130599

P1130607

P1130609



Falcade, sous le Passo San Pelegrino : un beau tour de e-VTT. C’est un peu triché, mais c’est incroyable ce qu’on peut faire avec ces machines. Même s’il faut pousser le petit dernier qui n’est pas électrifié…

Sans titre

Sans titre

Sans titre

P1130616



Lago di Garda.

Sans titre

P1130630

Passage à Cremona, cité internationale de la lutherie (Stradivarius !) et Museo del Violino.

Sans titre

Sans titre

Retour vers l’Ouest, et dernière nuit en bivouac dans le Valgrisenche.

Sans titre

Morvan Oxygene Trail 2019

J'avais du abandonner cette course au 13ème km l'année dernière, pour cause de méchante contracture persistante au mollet. La douleur s'était installée très vite.

De retour cette année, par la même météo que l'an dernier (c'est-à-dire une vilaine chaleur de Juillet, pas aidée par le départ à 16h...), je suis bien décidé à en découdre. Je pars donc comme une balle et fais la course en tête jusqu'au 3ème km, avant de me faire reprendre par le groupe de tête. Tout le groupe se perd au km 8, et a le droit à une petite boucle aller/retour dans la forêt. Quand nous récupérons le reste de la course, 25 places sont perdues. Mais de toutes façons, impossible de suivre ce rythme pour moi, il fait vraiment trop chaud. Je profite de chaque ruisseau et fontaine pour trouver de l'eau, mais les pistes forestières en plein soleil sont redoutables.
En bref, assez vite je suis dans le dur, sans aucun plaisir. Je termine en 4h, 36ème place sur 170 partants, rincé - essoré.

Voilà qui n'est pas fait pour me redonner goûts aux dossards!

Draye des Communaux

Je n’étais pas retourné depuis 2015 dans ce coin, quasiment jour pour jour (et j’avais mis 3h15 pour le même parcours, contre 3h17 aujourd’hui !). La montée est toujours aussi ardue, raide dans les vieilles coupes de bois au départ, puis en sous-bois hors-sentier sur le haut en visant la Draye au jugé, pour finir dans un éboulis géant au pied de la falaise, où la progression se fait plutôt à 4 pattes qu’en courant. J’ai d’ailleurs abouti cette fois un peu trop à droite, m’obligeant à une traversée bien mouvante dans les cailloux.

On arrive alors dans la Draye des Communaux, une immense faille qui barre la falaise supérieure Nord du Vercors, surplombant la vallée de l’Isère. L’ambiance est rendue intimidante par les parois verticales et l’obscurité qui règne ici. Le soleil ne rentre jamais dans la faille, orientée Nord-Ouest.

Sans titre

Sans titre

Tout en haut de l’éboulis, une barre rocheuse nécessite quelques pas d’escalade un peu boueuse, facilitée par une vieille corde fixe. Il faut avoir le moral et accepter d’y faire porter son poids, bien qu’elle soit en mauvais état.

Sans titre

Une vire incline ensuite le parcours à main droite, et débouche sur le plateau de Sornin, dans la cuvette qui abrite le mythique Gouffre Berger. Et l’atmosphère change du tout au tout : sur le plateau, les lapiaz sont inondés de soleil et les pins paraissent bien accueillants. Au loin, le relief de Chartreuse donne au Vercors un air de High-Sierra.

Sans titre

Ardèche

L’Ardèche est une terre bien connue pour tous les adeptes de nature : bien ensoleillé, le relief ardéchois offre falaises, forêts et rivières propices à la découverte à pied, en vélo ou en canoë. Ajoutons à cela la production viticole locale, nous obtenons une destination très prisée qui souffre parfois de sur-fréquentation, il faut bien l’avouer. Mais c’est comme partout, en jouant un peu avec les horaires et les options, on s’en sort généralement bien.

Pour assurer notre tranquillité, ce week-end nous logeons dans un Château. Au milieu des vignes, dans des pierres du XIIème siècle posée dans un parc arboré de plusieurs hectares, avec piscine, terrasse et tout le tralala. Rien de moins.

P1120110

P1120108

P1120109

Sans titre

Les alentours sont accueillants et les petits chemins de terre utilisés pour la culture viticole sont adaptés aux petites roues de vélo.

Sans titre

Photo



Après un petit detour au Pont d’Arc pour un premier bain dans l’Ardèche…

P1120122

Nous partons pour la Grotte Chauvet.

Imaginez l’émotion ressenti par les 3 spéléologues, inventeurs de cette grotte, lorsqu’ils ont pénétré dans cette cavité et aperçu pour la première fois ces peintures et ces dessins sur les parois. Personne n’était plus entré ici depuis 18 000 ans pour admirer ces dessins vieux de 36 000 ans.

Aujourd’hui, à des fins de préservation, ce site classé au Patrimoine de l’UNESCO est scellé. En contrepartie de ce classement, étant le seul site de la liste inaccessible au public, une reproduction de la grotte a été réalisée. Elle est bluffante de réalisme et sa visite est passionnante.
Les dessins sont réellement incroyables.

La vraie grotte elle, est retombée dans l’obscurité, en attente de développement de nouvelles techniques d’archéologie non invasives, permettant la fouille du sol… sans fouiller, et donc sans détruire.

Chaulet

C’est le nom de ce spot d’escalade idyllique au bord du Chassezac. Littéralement les pieds dans l’eau du Chassezac (un de ces belles rivières ardéchoises très claires), avec une falaise d’un beau calcaire patiné par endroit dans les plus belles voies. Les classiques le sont pour une bonne raison.

Le soleil de la fin d’après-midi surchauffe les grimpeurs, qui plongent dans l’eau pour se rafraîchir.

P1120126

P1120128

P1120129

Ardèche

La navigation sur l’Ardèche est interdite aux enfants de moins de 7 ans. Le notre n’en a que 5 et ne sait pas vraiment nager, mais l’aventure nous appelle et il faut négocier avec notre loueur pour obtenir son autorisation. La météo étant moins belle que la veille, il y a aussi moins de monde sur la rivière et il accepte.

Nous voilà donc une flotte de 2 bateaux, engagés dans les rapides gentillets du mini parcours des gorges de l’Ardèche, bien adapté aux petits pagayeurs. Les rapides passent sans encombre et après de multiples pauses baignades / photo, nous arrivons sous le Pont d’Arc.

P1120156

P1120142

P1120153

page 1 sur 25 suivante »