Dolomites

Sur la route des Dolomites, en van. On passera sur les innombrables pizzas exceptionnelles et glaces rafraichissantes sans long discours, voici seulement quelques moments marquants.

De Genève, passage par la vallée de Martigny, puis Col du Simplon (il faudra revenir en hiver ici, le potentiel semble immense !).

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Etape au Lago d’Orta, paisible et magnifique.

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Route vers l’Est, en passant par Bergame, et sa vieille ville superbe.

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Madonna di Campiglio, la station bien connue dans les Dolomites de Brenta, où nous nous posons en bivouac arrosé par un gros orage en soirée.

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On profite du lendemain en rando autant que possible avant que ça ne se couvre.

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Avantage de la #vanlife, on adapte le parcours aux conditions météo, et elles ont l’air plus favorables vers l’Adamello que vers Cortina, donc cap vers l’Ouest. Passage à Val di Sole et la Coupe du Monde de VTT.

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Baignade à 8° dans le Lago d’Aviolo au terme d’une jolie randonnée.

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Course à Malga Caldea en soirée, pendant que les autres prennent le soleil en vallée.

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Route vers Cortina d’Ampezzo, par Bolzano (le Château de Messner et le siège de Salewa) puis entrée dans le Süd-Tyrol profond au village d’Ortisei. Etape au Passo Sella pour un petit tour panoramique sur les Torri del Sella et le Gruppo del Sassolungo.

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Enfin, arrivée à Cortina re-sous un orage diluvien – qui s’arrête plie pour que l’on pose le camp.

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Tre Cime di Lavaredo, le mythe absolu ! Un peu de monde mais comme toujours, plus on marche moins on en voit.

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Petite course le soir, vers Croda da Lago.

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Lago del Sorapiss, ultra-classique mais la plus belle. Grosse journée pour les petites jambes.

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Falcade, sous le Passo San Pelegrino : un beau tour de e-VTT. C’est un peu triché, mais c’est incroyable ce qu’on peut faire avec ces machines. Même s’il faut pousser le petit dernier qui n’est pas électrifié…

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Lago di Garda.

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Passage à Cremona, cité internationale de la lutherie (Stradivarius !) et Museo del Violino.

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Retour vers l’Ouest, et dernière nuit en bivouac dans le Valgrisenche.

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Arêtes du Pin

Nous étions partis pour le Râteau Ouest, mais trop de vent en altitude a finalement empêché l'ouverture du téléphérique. Bloqué devant la gare de la Grave, nous étions nos possibilités de repli, pas trop dures, pas trop loin.

Finalement, parcourir ces Arêtes du Pin une nouvelle fois me semble une bonne idée, malgré l'approche côté Rivier un peu plus longue que de l'autre versant.

Il nous faudra presque 2h pour rejoindre le Pas de la Coche et l'attaque de la voie, et finalement je me retrouve seul avec Anselme pour traverser par les arêtes, Emmanuelle préférant nous rejoindre en bas.

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Anselme a bien apprécié les longeurs "tout-terrain" mais surtout les multiples rappels qui jalonnent le déroulé d'arête.

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Nous shuntons la dernière pointe sans vrai intérêt pour retrouver l'Aigleton assez vite, et la longue descente jusqu'au Rivier.

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Morvan Oxygene Trail 2019

J'avais du abandonner cette course au 13ème km l'année dernière, pour cause de méchante contracture persistante au mollet. La douleur s'était installée très vite.

De retour cette année, par la même météo que l'an dernier (c'est-à-dire une vilaine chaleur de Juillet, pas aidée par le départ à 16h...), je suis bien décidé à en découdre. Je pars donc comme une balle et fais la course en tête jusqu'au 3ème km, avant de me faire reprendre par le groupe de tête. Tout le groupe se perd au km 8, et a le droit à une petite boucle aller/retour dans la forêt. Quand nous récupérons le reste de la course, 25 places sont perdues. Mais de toutes façons, impossible de suivre ce rythme pour moi, il fait vraiment trop chaud. Je profite de chaque ruisseau et fontaine pour trouver de l'eau, mais les pistes forestières en plein soleil sont redoutables.
En bref, assez vite je suis dans le dur, sans aucun plaisir. Je termine en 4h, 36ème place sur 170 partants, rincé - essoré.

Voilà qui n'est pas fait pour me redonner goûts aux dossards!

Les Carrières

Je suis habituellement peu attiré par les profondeurs et les promenades souterraines, et la spéléo me donne des sueurs froides rien que d'en écrire le mot. Mais ici c'est vaste, tout près de la maison et il y a plus d'aventure et d'exploration que de goulets ou de siphons à traverser. Idéal pour occuper une demi-journée pluvieuse avec les enfants - toujours motivés par la découverte.

On se gare au bord de la route, et il faut détecter une trace faiblement marquée dans le talus, pile à l'aplomb de l'entrée dissimulée par la végétation dans la falaise. En clair, on ne voit rien depuis le bas.

Le sentier se faufile pourtant entre les rochers et les arbustes et remonte à la gare amont d'un ancien funiculaire, qui servait à descendre les blocs de marbre extraits de la montagne entre le XVIIème et le milieu du XXème (fermeture définitive vers 1925).

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A main droite, des bâtiments ruinés sont visibles, probablement des locaux techniques.

On arrive dans la carrière principale par une grande faille dans la falaise, qui donne ensuite accès aux galeries et aux salles. Les rails sont encore au sol, et certains wagonnets sont encore là.

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Sans titre Les coups de barre-à-mine sont encore visibles également au mur.

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Draye des Communaux

Je n’étais pas retourné depuis 2015 dans ce coin, quasiment jour pour jour (et j’avais mis 3h15 pour le même parcours, contre 3h17 aujourd’hui !). La montée est toujours aussi ardue, raide dans les vieilles coupes de bois au départ, puis en sous-bois hors-sentier sur le haut en visant la Draye au jugé, pour finir dans un éboulis géant au pied de la falaise, où la progression se fait plutôt à 4 pattes qu’en courant. J’ai d’ailleurs abouti cette fois un peu trop à droite, m’obligeant à une traversée bien mouvante dans les cailloux.

On arrive alors dans la Draye des Communaux, une immense faille qui barre la falaise supérieure Nord du Vercors, surplombant la vallée de l’Isère. L’ambiance est rendue intimidante par les parois verticales et l’obscurité qui règne ici. Le soleil ne rentre jamais dans la faille, orientée Nord-Ouest.

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Tout en haut de l’éboulis, une barre rocheuse nécessite quelques pas d’escalade un peu boueuse, facilitée par une vieille corde fixe. Il faut avoir le moral et accepter d’y faire porter son poids, bien qu’elle soit en mauvais état.

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Une vire incline ensuite le parcours à main droite, et débouche sur le plateau de Sornin, dans la cuvette qui abrite le mythique Gouffre Berger. Et l’atmosphère change du tout au tout : sur le plateau, les lapiaz sont inondés de soleil et les pins paraissent bien accueillants. Au loin, le relief de Chartreuse donne au Vercors un air de High-Sierra.

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